Microformats au petit déj

Jeremy Keith en action
Deuxième jour de conférence et à nouveau du microformat au petit déj même si Offline Web Applications with Dojo Offline & Google Gears avait l’air sympa
Microformats: The Nanotechnology of the Semantic Web – Jeremy Keith
A nouveau jeremy Keith et ses présentations hyper léchée et pleines de métaphores.
Très bonne présentation, appellons-là microformat pour les nioubes et vu que j’en suis un un microformat ça tombe bien, merci donc de me corriger si je dérape…
Proto-microformats
L’attribut “rel” et le format XFN (TML Friends Network) seraient les proto-microformats:
a rel=”friend met colleague” href=”http://john.com”>john /a
a rel=”friend met co-worker” href=”http://bob.com”>bob /a
hCard et attribut de classe
“hCard is a one to one representation of vCard”
Une des intelligences des microformats est de s’inspirer de ce qu’il existe déjà, en l’occurrence ici le format vCard qui est ISO et très largement répendu, non seulement la philosophie de la vCard est reprise mais egalement les noms des champs qui donne les nom de class a utiliser dans le markup:
L’exemple des proto-microformats devient le microformat hcard (”h” pour HTML)
li class=”vcard”
a rel=”friend met colleague”
class=”fn url”
href=”http://john.com”
John
/a/li
A noter que le markup choisi, li dans cet exemple, pourrait très bien être un div ou un span.
hCalendar
Là aussi ce microformat vient d’un format existant : iCalendar (rien à voir avec iCal d’apple)
Comment ne pas perdre l’info suivante en la mettant simplement dans un p :
“The web 2.0 expo is taking place in berlin from november 5th to 8th.”
span class=”summary”
The web expo
/span
span class=”location”
Berlin
/span
La date est plus délicate à traiter mais la difficulté est à nouveau contournée en utilisant quelque chose de connu, la balise abbr, l’attribut title et une classe.
abbr title=”2007-11-05″ class=”dtstart”
November 5th
/abbr
Les 3 étapes pour créer des microformats et s’en servir
- “expose” en utilisant les CSS
- “discover” avec l’extension firefox Operator par exemple
- “convert“, par exemple transformer une hcard en vCard par xslt en utilisant un webservice
Nightmare scenarios
En continuant sur la métaphore des nanotechnologies, on en arrive aux dérives possibles:
- Spam
un faux problème car de toute façon les infos sont dans l’HTML donc que se soit sous forme de microformat ou pas les emails peuvent être récupérés - Trust
un faux problème également, la confiance est un problème relatif à internet en général. OpenID peut s’avérer fort utile pour être sûr à qui l’on a affaire. - Grey goo
là c’est un vrai problème, que se passera t’il si des centaine de types de microformats voient le jour ? Se sera l’échec des microformats…
Que faire pour lutter contre cette prolifération possible ?
“The Process”
Lorsque on veut faire un nouveau microformat se poser les questions suivantes:
- Est-ce vraiment utile ? Est-ce qu’un bon markup sémantique ne ferait pas l’affaire ?
- Est-ce que les gens ont déjà écrit ce type de données et si oui voir comment ils les écrivent.
Si ce nouveau microformat fait sens, il faut alors regarder hors du web si des standards existent déjà et si oui il faut les copier.
Chercher également si un microformat existant ne ressemble pas à celui que l’on veut créer et si oui s’en inspirer.
Pour cela utiliser les ressources de la communauté et surtout son wiki
Le futur
A nouveau le fameux “portable social network” avec comme exemple le mashup openID-XFN pour obtenir myURL qui sera le moyen de m’inscrire sur une plateforme ou de m’identifier.
De là découle aussi le “syndicated contact details” afin que de pouvoir s’abonner à mes informations personnels.
Et bien sûr tout cela va dans le sens du web sémantique…
Belle démonstration, j’aime beaucoup cette philosophie, faisons avec ce qui existe déjà plutôt que d’inventer de nouveaux standards….